Du haut du phare de l’île Vierge

Prenez Brest, remontez 40 kilomètres plus au nord, vous voilà au pays des Abers et juste après l’estuaire qu’on appelle Aber-Wrac’h. Du bout de la côte, parcourez encore 1,5 kilomètre et vous êtes sur l’île Vierge, au pied du plus haut phare d’Europe. C’est un îlot plat, au ras de l’eau, où pas un arbre ne pousse. Si l’on ignorait qu’il fut nommé ainsi en l’honneur de la Vierge Marie, on serait tenté d’avancer qu’il porte bien son nom. En effet, hormis les colonies de goélands et les promeneurs, il n’y a pas âme qui vive sur l’île Vierge depuis le départ du dernier gardien, après l’automatisation du phare en 2010. Mais d’ailleurs, ce sont bien deux phares, non pas un seul, qui dominent cette île : « l’ancien » et « le nouveau ». Ce dernier, impressionnant par sa haute taille, est ouvert aux visiteurs venus apprécier l’intérêt historique et architectural de l’édifice et bien entendu profiter d’une magnifique vue sur l’océan et sur la côte finistérienne. En vacances à Plouguerneau, j’ai eu la chance de pouvoir visiter ce géant !

Le phare de l'Ile Vierge, photographie personnelle.
Le phare de l’île Vierge, photographie personnelle.

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