Les Buttes-Chaumont, chef-d’oeuvre de l’art paysager à Paris

Le 1er avril 1867, pendant l’Exposition universelle, est inauguré à Paris un nouveau parc, élevé en seulement trois années sur un terrain infertile et non constructible. Alors que le Bois de Boulogne et celui de Vincennes connaissent à l’époque d’importants aménagements, visant à en faire des promenades modernes, le parc des Buttes-Chaumont, lui, naît de toutes pièces. L’ambitieuse politique de Napoléon III et du baron Haussmann pour changer le visage de Paris trouve là une forme d’aboutissement : métamorphoser une zone réputée infréquentable, en partie exploitée pour ses carrières de gypse, en un sublime parc paysager. Le préfet de la Seine s’entoure pour ce chantier titanesque de ses meilleurs soldats du Service des promenades et embellissements. Ce sont les jardiniers en chef Jean-Pierre Barillet-Deschamps et Edouard André, l’architecte Davioud et surtout l’ingénieur Jean-Charles Adolphe Alphand, responsable du service, qui réalise avec les Buttes-Chaumont son chef-d’œuvre. Les présentations faites, commençons la promenade.

En 1853 est nommé préfet de la Seine le baron Georges Eugène Haussmann, avec pour mission la transformation de la capitale en une ville moderne. Réalisant l’ambition de l’empereur Napoléon III, Haussmann entame la politique d’urbanisme qui le rendit célèbre : percement de larges avenues, unification des immeubles, éclairage au gaz. Les espaces verts, encore trop rares dans Paris à cette époque, ne sont pas oubliés du programme. Le Service des promenades et embellissements crée de nombreux squares et de plus grands parcs. Alphand s’était déjà illustré avec le réaménagement du Bois de Boulogne, très vite devenu la très élégante promenade de l’Ouest parisien, si bien décrite par Zola dans La Curée. Alors que le chantier du Bois de Vincennes n’est pas terminé, l’ingénieur se voit confier un défi dans les quartiers pauvres du Nord-Est.

Taudis, chemin des Carrières, 19e arrondissement. Photographie de presse, Agence Rol, 1913, 13x18 cm. Sur cette photographie, les maisons que nous voyons à gauche témoignent encore de l’aspect du quartier tel qu’il existait dans les années 1860.
Taudis, chemin des Carrières, 19e arrondissement. Photographie de presse, Agence Rol, 1913, 13 x 18 cm. Sur cette photographie, les maisons que nous voyons à gauche témoignent encore de l’aspect du quartier tel qu’il existait dans les années 1860.

C’est l’annexion des communes[1] de Belleville et de la Villette qui déclenche le projet de la construction du parc des Buttes-Chaumont. Ces quartiers populaires, en intégrant Paris, amènent certainement leur lot de problèmes aux yeux de l’empereur et du préfet. Un terrain de 25 hectares retient particulièrement leur attention. C’est le secteur dit des « Carrières d’Amérique », un terrain réputé mal fréquenté, partagé entre une exploitation de carrières de gypse, une fameuse plâtrière comme celle existant à Montmartre, une décharge, et les équarrisseurs, dont l’activité insalubre n’est plus tolérable dans l’enceinte de la capitale. Cette affiche pour un roman, publiée vers 1865-1870, reflète bien la réputation du lieu.

Affiche, estampe signée L. Tobb, 1865-1870, lithographie en noir collée sur papier jaune, 80 x 60cm.
Affiche, estampe signée L. Tobb, 1865-1870, lithographie en noir collée sur papier jaune, 80 x 60cm.

Cependant les galeries creusées par l’exploitation du gypse ont rendu le terrain inconstructible. L’État se porte tout de même acquéreur et décide de planter un parc, voué à améliorer l’image du quartier et à verdir les arrondissements du Nord parisien. Le projet d’aménagement d’un nouveau tronçon de la petite ceinture[2] passant par ce terrain permet aussi au futur parc paysager de fournir une belle vitrine sur la modernité du chemin de fer, idéal pour l’Exposition universelle de 1867 !

Un chantier monumental commence donc en 1864. Il faut imaginer un terrain creusé par l’activité d’extraction de gypse et complètement aride. Le photographe Henri Le Secq nous a laissé une image de ces plâtrières, prise vers 1852-1853. Son fonds d’atelier ayant été reçu en don par la Bibliothèque des Arts décoratifs, vous pouvez voir cette photographie sur son catalogue.

Un bel effort de terrassement et d’apport de terre fertile est donc nécessaire pour espérer pouvoir y planter pelouses, fleurs, arbres et arbustes du monde entier. L’année 1864 est alors consacrée au dégrossissement des terrassements. Charles Marville a beaucoup photographié Paris, avant et pendant les travaux d’Haussmann. La Bibliothèque historique de la Ville de Paris conserve ses clichés du chantier des Buttes-Chaumont, qu’elle a numérisés [3].

L’année 1865 voit la fin des travaux de terrassements et la création des allées. Les zones à planter ou à semer sont ensuite couvertes de terre végétale, en une très fine couche d’environ 15 cm seulement ! Des fosses plus profondes sont créées par endroits choisis, pour que les arbres puissent y prendre racine. Les plantations ont lieu fin 1865, début 1866.

Parc paysager imaginé dans la deuxième partie du XIXe siècle, le jardin des Buttes-Chaumont hérite d’une tradition remontant cent ans en arrière, celle des jardins dits irréguliers, pittoresques, jardins anglais, ou encore jardins agrestes, dont la mode, née en Angleterre au XVIIIe siècle, atteint peu à peu toute l’Europe. Les exemples sont innombrables mais ce sont, entre autres, les fameux jardins de Marie-Antoinette au Petit Trianon, le parc de Bagatelle, le parc du Château d’Ermenonville, les jardins de Stowe en Angleterre, le parc de Muskaw, à la frontière de l’Allemagne et de la Pologne ou encore le parc Maksimir en Croatie.

Jean Charles Adolphe Alphand, responsable du Service des promenades et embellissements, parvient avec les Buttes-Chaumont à faire triompher ce style dans la capitale. Dans Les Promenades de Paris publié en 1867, il revient sur les multiples aménagements qu’il y a réalisés et consacre sa première partie à une étude sur l’art des jardins. Grâce à ce texte, il est possible de comprendre ses choix pour la transformation des anciennes carrières d’Amérique.

Plan du parc des Buttes-Chaumont, 19e siècle. Source : Galica/BnF.
Plan dessiné du parc des Buttes-Chaumont, 19e siècle. Source : Galica/BnF.

Pour Alphand, le premier objet d’étude pour la composition du jardin irrégulier doit être le relief. L’imitation de la nature passe en effet d’abord par la création de reliefs harmonieux, qui permettent de dessiner des contrastes, de belles perspectives, et des plateaux hauts donnant de beaux points de vue. Mais l’ingénieur s’oppose à l’abus de l’artificiel :

Remuer la terre pour composer un relief de fantaisie est un mauvais système qui aboutit, presque toujours, à une déception, après d’énormes dépenses. On peut, et souvent l’on doit retoucher le sol, mais sans modifier trop sensiblement le relief primitif. »

buttes-chaumont
Square des Buttes-Chaumont, album Paris et ses environs, 1890-1900. Photographie positive sur papier albuminé, 17,8 x 21,5 cm. Source : Gallica/BnF.

Aussi, aux Buttes-Chaumont, l’art a consisté à savoir tirer parti des inégalités de terrain existantes et à les aménager selon le dessin recherché, sans trop les travestir. Pour créer des buttes, des hauteurs ont été surélevées de quelques mètres et d’autres zones davantage creusées. Tout de même, le pic du belvédère devant être particulièrement remarquable au centre du parc, l’ingénieur l’a constitué sur une hauteur existante de 15 mètres, à laquelle il a fait rajouter 15 mètres supplémentaires.Ce jeu sur le modelé du terrain, allié à des plantations savamment choisies, permet de reconstituer des paysages. L’objectif se veut esthétique mais aussi social. Situé dans les quartiers populaires de Paris, le nouveau parc doit inviter au voyage les populations défavorisées, en recréant sur place l’aspect de sites naturels éloignés. Des alpages sont imités avec de grands terrains pentus, la forêt vosgienne est reproduite grâce aux conifères plantés. Partout, des espèces venant d’Asie côtoient les platanes de nos régions.

Près du belvédère, c’est l’Italie qui est copiée, avec des plantations d’espèces méditerranéennes. L’architecture vient compléter ce beau tableau grâce à l’élévation d’un pont en maçonnerie de style italien, qui permet d’accéder au belvédère. Sur le haut de ce point de vue, Alphand fait bâtir par l’architecte Davioud une rotonde en pierre soutenue par huit colonnes. L’ingénieur semble pourtant ne pas goûter l’ornementation à outrance, propre aux jardins de la période romantique :

Toute allée eut un faux temple, ou un faux autel antique. Mieux que cela encore, on imagina de fausses ruines. Les jardins romantiques étaient encombrés d’arcs écroulés, de colonnes tronquées ou abattues, de pyramides, d’obélisques brisés […]. Toutes ces futilités étaient censées poétiser la nature. »

Mais un si beau promontoire érigé, il fallait bien une petite fabrique pour le mettre en valeur. La construction dressée invite en fait également au voyage puisqu’elle est la copie du fameux temple de la Sybille, à Tivoli, en Italie. Elle s’inscrit aussi dans l’histoire des jardins, car ces ruines avaient déjà été imitées de nombreuses fois dans les jardins pittoresques européens. À Ermenonville notamment, le Marquis de Girardin fait dresser dans son parc une copie de ce temple, qu’il appelle « Temple de la Philosophie ». C’est tout près de cette fabrique que le marquis fit enterrer son ami Jean-Jacques Rousseau, le site devenant alors célèbre et lieu de pèlerinages[4].

Après l’Italie et la montagne, c’est vers les falaises de la Normandie, et en particulier l’aiguille creuse d’Etretat, que nous emmène le parc des Buttes-Chaumont. Aujourd’hui la végétation a beaucoup poussé le long des parois de l’ancienne carrière, mais l’imitation des falaises normandes était particulièrement visible au moment de l’inauguration. En témoignent ces deux gravures tirées des Promenades de Paris.

On voit sur le plan que de nombreuses allées carrossables et sentiers ont été dessinés. Ils doivent favoriser la promenade, en voiture ou à pied, et la découverte des embellissements et des plantations. Au détour d’un sentier, il faut franchir un ruisseau en passant sur quelques pierres plates. Un pont passant au-dessus du chemin de fer permet de regarder passer le train. Derrière le lac, on peut entrer dans une grotte qui abrite une chute d’eau de 25 mètres de haut. Là, les fausses stalactites confèrent au lieu une certaine magie.

En fait d’imitations, le parc a été décoré grâce à deux procédés très à la mode au XIXe siècle : le rusticage et le rocaillage. Ce sont des mélanges de béton et de ciment, façonnés de telle sorte à imiter des rondins de bois, dans le cas du rusticage, pour créer des rambardes par exemple, et la pierre des rochers dans le cas du rocaillage. À côté d’une petite cascade, on peut toujours lire la plaque de l’entrepreneur du quartier qui a confectionné ces aménagements : « J. Chabrat : Rocaillage – Cascades, grottes, rivières ».

Le clou de la promenade, à l’époque, est l’embarquement sur un canot permettant de traverser le lac pour aller rejoindre le bas du pic du belvédère. On peut ensuite le gravir à pied, en suivant un chemin aménagé. Le promeneur atteint ainsi le temple de la Sybille, d’où il peut admirer la vue sur le reste du parc et le quartier alentour. Il repartira ensuite en traversant le pont en maçonnerie ou le pont suspendu. Aujourd’hui il n’y a plus d’embarcadère et le chemin le long du pic n’est plus accessible, mais l’on voit toujours les anciennes balustrades qui témoignent de sa présence.

L’architecture est aussi présente aux Buttes-Chaumont, même si l’on a vu qu’Alphand n’approuvait pas l’excès de fantaisie. Neuf pavillons sont dispersés autour du parc et trois chalets ont été dressés et destinés à abriter des guinguettes, dont le Paris moderne d’Haussmann, le Paris des plaisirs, raffole. Les petits pavillons de gardes en briques rouges rajoutent au pittoresque du parc, avec leurs frises de faïence et leurs balcons en bois. Davioud a également dessiné tout le mobilier – lampadaires, grilles, bancs, etc. – assurant ainsi l’harmonie des habillages du parc.

rosa bonheur buttes chaumont
La guinguette aujourd’hui redevenue un café à la mode, le Rosa Bonheur. Son nom d’origine était « Pavillon du chemin de fer ». Photographie personnelle.

Cherchant à imiter la beauté des paysages naturels, les Buttes-Chaumont n’offrent pas au visiteur la vue de grands parterres fleuris comme les jardins classiques. Cependant, quelques corbeilles de formes ovales, chères à Édouard André, permettent de mettre en avant l’art des jardiniers.

En seulement trois ans, un parc paysager de 25 hectares est donc sorti de ces anciennes carrières, transformant l’allure d’un lieu jusque-là infréquentable. Ce chantier ambitieux ne s’est pas réalisé sans écueils : des glissements de terrain se sont inévitablement produits, révélant la difficulté de l’entreprise de terrassement et d’apport de terre nouvelle. Pourtant, terminé en 1867, il est prêt juste à temps pour être inauguré pendant l’Exposition universelle. Paris affiche ainsi aux nombreux visiteurs étrangers, présents en cette occasion, une toute nouvelle promenade moderne et pouvant rivaliser avec les parcs paysagers des autres capitales.

Presque 150 ans après son ouverture, la ville entreprend désormais des travaux de rénovation. Le système hydraulique va être modifié afin de permettre des économies d’eau, les allées sont revues une à une et le mobilier, notamment les bancs à piètement de bronze, ainsi que les barrières en rusticage, est également restauré. C’est l’occasion d’aller visiter le parc, pour observer de plus près cet important chantier.

De tous les jardins parisiens, le parc des Buttes-Chaumont est incontestablement mon préféré. J’aime y retrouver l’héritage des jardins romantiques, avec sa grotte et ses cascades, son petit temple, et y parcourir ses allées sinueuses, qui montent et qui descendent. De beaux points de vue, sur le quartier et jusqu’au Sacré-Cœur sont offerts au visiteur, au prix d’une petite grimpette. Très animé les weekends, il est plus calme en semaine en fin de journée. Je vous conseille d’aller y voir tomber la nuit !

Surtout, j’ai testé la visite guidée avec Le Fil des jardins, une promenade passionnante mêlant histoire et art des jardins. Allez consulter le site internet et réserver votre visite. Je vous la recommande vivement !

buttes chaumont neige
Les Buttes Chaumont sous la neige, jeux d’enfants. Photographie de presse, Agence Mondial, 1933. Source : Gallica/BnF.

 

[1] L’annexion des onze communes entourant la capitale est effective le 1er janvier 1860 et fait passer Paris de 12 à 20 arrondissements.

[2] La petite ceinture était un chemin de fer destiné dans un premier temps au transport des biens puis à celui des personnes faisant le tour de Paris. Construite entre 1852 et 1869, elle est cependant fermée au public en 1934, sauf sur un tronçon. Le transport des biens a également fini par disparaître sur cette voie ferrée aujourd’hui en grande partie abandonnée et interdite aux promeneurs.

[3] Je ne peux vous en montrer ici qu’une version minuscule, les documents – pourtant libres de droits – n’étant malheureusement pas téléchargeables librement dans une qualité raisonnable. Je vous invite donc tout de même à consulter le catalogue, afin de voir de plus près ces témoignages passionnants du chantier.

[4] Seize ans plus tard, en 1794, les cendres de Jean-Jacques Rousseau sont transférées au Panthéon.

Pour en savoir plus :

ALPHAND J.-C., Les Promenades de Paris. Paris, J.Rothschild, 1867-1873. En ligne, sur la bibliothèque numérique de l’INHA : http://www.purl.org/yoolib/inha/13463

ANDRÉ E., L’Art des jardins : traité général de la composition des parcs et jardins. Paris, G.Masson, 1879. En ligne, sur Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5440920x.r=andr%C3%A9+art+jardins.langFR

PLAZY G., LEGRAIN A., Le Parc des Buttes-Chaumont. Paris, Flammarion, 2000.

Les documents anciens proviennent tous des Gallica et de la bibliothèque numérique de l’INHA.

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13 réflexions sur “Les Buttes-Chaumont, chef-d’oeuvre de l’art paysager à Paris

  1. J’attendais avec impatience que tu publies cet article, qui est vraiment excellent. J’ai appris beaucoup de choses (notamment la butte qui imite la falaise d’Etretat, ça alors !!)
    Le choix des illustrations est très équilibré et judicieux… Un régal, comme d’habitude sur ton blog. Bravo !

    Aimé par 1 personne

    1. Merci beaucoup !! J’avoue que j’ignorais aussi cette imitation d’Etretat avant de m’intéresser de plus près au sujet. Il est difficile aujourd’hui de s’en rendre compte. En même temps, la végétation qui a poussé le long des parois a aussi son charme.

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  2. Bonjour henry raymond,

    Les buttes chaumont me rappelle l’heureux temps où je revisais mon bac allongé Sur les pelouses. Ce site a du m’inspirer pour l’epreuve de philo car j’ai obtenu La note de 9/20 alors que ma moyenne de l’année oscillait entre 2 et 3/20.

    Bonne journée Ton père,  un grand philosophe devant l’Eternel

    Envoyé depuis m

    Aimé par 1 personne

    1. Je vous remercie pour vos commentaires ! Pour les visites guidées, je vous recommande celles d’Edwige Riallot dont le propos, entre histoire et paysagisme, est vraiment passionnant. Vous pouvez vous renseigner sur le site Le Fil des jardins. Quant à votre question, pouvez-vous me préciser de quels pavillons vous souhaitez connaître l’architecte ?

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  3. Si je ne me trompe pas, le Pavillon du chemin de fer, comme les autres pavillons des Buttes-Chaumont, a bien été construit dans les années de l’édification du parc, avant 1867 donc. Le parc devait être prêt pour l’Exposition universelle de cette année-là. C’est l’architecte Gabriel Davioud qui a été chargé de dessiner les plans des bâtiments, dont certains figurent dans le livre « Les Promenades de Paris » d’Alphand : http://bibliotheque-numerique.inha.fr/collection/13410-les-promenades-de-paris-planches/ . Il me semble même que vous pouvez trouver celui du Pavillon du chemin de fer si vous allez à la vue 93/139… Hormis le soubassement, il lui ressemble à s’y méprendre. J’espère avoir répondu à votre question, n’hésitez pas à me solliciter !

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      1. Merci beaucoup pour le lien ! Les archives de Paris contiennent sans doute des documents qui permettraient d’apporter une réponse précise à votre question sur l’architecte du pavillon du Chemin de Fer.

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  4. très intéressée par votre texte très documenté. à l’origine du « club des parrains des arbres du parc des buttes Chaumont » , soutenu par l’association ARBRES et dont l’objectif est de préserver ces arbres et d’en faire homologuer certains « arbres remarquables ». nous recherchons un document d’Alphand ou autre qui nous permettrait de retrouver les arbres plantés à l’origine. Auriez-vous connaissance d’un tel document ?

    bien cordialement

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    1. Merci pour votre commentaire. La publication d’Alphand, Les Promenades de Paris, que je cite dans le billet, ne vous aidera pas car le chapitre consacré aux Buttes Chaumont est assez concis et ne rentre pas dans le détail des plantations. Je vous conseille d’aller chercher directement à la source, c’est-à-dire aux archives, afin d’étudier les éventuels documents produits par le Service des promenades et embellissements à l’époque de l’aménagement du parc. Les archives de Paris conservent les archives de l’administration départementale et celles de l’administration communale notamment. J’irais voir de ce côté à votre place. Par ailleurs, la bibliothèque du Breuil conserve une étude historique en 3 volumes menée par la ville de Paris en 2007 sur ce parc. Je n’ai pas pu la consulter mais cela vaut probablement la peine d’aller y jeter un oeil pour une question aussi précise. Je vous mets le lien du catalogue des bibliothèques spécialisées de Paris où vous trouverez la référence de cette étude : http://bit.ly/2ddzKhc . J’espère avoir répondu un petit peu à votre question !

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